Investissement

Risque et rendement : comprendre gains et pertes

Comprendre comment mesurer un rendement, identifier les différents risques et apprécier leur incidence selon l’horizon et la diversification.

Par Pierre Borolier, Conseiller en gestion de patrimoinePublié le 16 min de lecture
Balance illustrant la relation entre rendement potentiel et risque financier.

Comprendre ce que l’on peut gagner… et perdre

Lorsqu’un placement est présenté, le rendement constitue souvent l’information regardée en premier. Pourtant, un rendement n’a réellement de sens que lorsqu’il est mis en perspective avec le risque pris pour l’obtenir.

Deux placements ayant produit 6 % par an peuvent avoir connu des parcours très différents :

  • l’un peut avoir progressé régulièrement ;
  • l’autre peut avoir subi plusieurs baisses importantes avant de retrouver sa valeur.

De même, un placement affichant un potentiel de rendement supérieur n’est pas nécessairement « meilleur ». Ce potentiel constitue généralement la contrepartie d’un ou plusieurs risques supplémentaires.

L’Autorité des marchés financiers rappelle ainsi que rendement et risque sont indissociables : rechercher un potentiel de rendement supérieur suppose généralement d’accepter davantage d’incertitude sur le résultat final.

La bonne question n’est donc pas uniquement : « Combien ce placement peut-il rapporter ? » Mais également : « Quelle perte puis-je subir, pendant combien de temps et dans quelles circonstances ? »


1. Comprendre et mesurer le rendement

Le rendement mesure ce qu’un investissement a rapporté ou perdu sur une période donnée.

Il peut provenir de deux sources principales.

Les revenus distribués

Par exemple :

  • intérêts d’une obligation ;
  • dividendes d’une action ;
  • revenus distribués par une SCPI ;
  • distributions d’un fonds.

L’évolution de la valeur du placement

Un actif acheté 10 000 € puis revendu 11 000 € a généré une plus-value de 1 000 €, soit +10 %, avant prise en compte des frais et de la fiscalité.

Le rendement total doit donc normalement tenir compte à la fois des revenus éventuellement perçus et de l’évolution de la valeur de l’investissement.

Exemple simple

Un investissement de 20 000 € verse pendant l’année 600 € de revenus et sa valeur passe de 20 000 € à 20 800 €.

L’investisseur a bénéficié :

  • de 600 € de revenus ;
  • de 800 € d’appréciation du capital.

La performance totale théorique avant frais et fiscalité est donc de 1 400 €, soit 7 %.

Regarder uniquement les 600 € distribués aurait donné une vision incomplète du rendement.

Rendement brut, net et réel

Un taux de rendement affiché ne correspond pas nécessairement à ce que l’investisseur conserve réellement.

NotionCe qu’elle mesure
Rendement brutLe rendement avant prise en compte de certains coûts.
Rendement net de fraisLe résultat après déduction des frais liés au produit ou à l’enveloppe.
Rendement net de fiscalitéLe résultat après prise en compte de l’impôt et des prélèvements applicables.
Rendement réelLe rendement après prise en compte de l’inflation, c’est-à-dire de l’évolution du pouvoir d’achat de la monnaie.

L’AMF définit ainsi le rendement réel comme le rendement après prise en compte de l’inflation.

Exemple simplifié

Un placement produit +3 % sur une année, mais l’inflation est de +4 %.

Même si le capital exprimé en euros a progressé, son pouvoir d’achat a diminué. De manière simplifiée, le rendement réel est proche de –1 %.

Le risque ne consiste donc pas uniquement à voir la valeur nominale d’un placement diminuer. Un placement très stable peut également présenter un risque de perte de pouvoir d’achat lorsque son rendement est durablement inférieur à l’inflation.

Le rendement annualisé

Supposons qu’un investissement passe de 10 000 € à 12 000 € en quatre ans.

La hausse totale est de 20 %. Mais cela ne signifie pas que l’investissement a rapporté 5 % par an au sens composé.

Le rendement annualisé prend en compte l’effet de capitalisation. Dans cet exemple, il est d’environ 4,66 % par an, car :

10 000 € × 1,0466⁴ ≈ 12 000 €

Cette distinction devient importante pour comparer des investissements détenus sur des périodes différentes.

Rendement garanti, cible, historique ou potentiel

Les termes utilisés doivent être examinés précisément.

ExpressionSignification
Rendement garantiLe mécanisme contractuel prévoit une rémunération déterminée sous certaines conditions.
Rendement cibleIl s’agit généralement d’un objectif. Il n’est pas garanti.
Rendement historiqueIl correspond à ce qui s’est produit dans le passé. Il ne permet pas de connaître le résultat futur.
Rendement potentielIl décrit une possibilité de gain. Il doit être mis en regard de la possibilité de perte.

Pour un rendement garanti, il faut notamment vérifier :

  • pendant quelle durée ;
  • sur quelle somme ;
  • avant ou après frais ;
  • sous quelles conditions ;
  • et qui fournit la garantie.

Ces expressions ne sont donc pas interchangeables.


2. Les différentes formes de risque

Le risque financier ne désigne pas un événement unique. Il correspond plus largement à l’incertitude entourant le résultat d’un investissement.

Plusieurs risques peuvent se cumuler.

Risque de perte en capital

Risque de marché

Actions, obligations, immobilier ou autres actifs peuvent perdre de la valeur en raison de l’évolution des marchés.

Risque de crédit

Un emprunteur ou un émetteur peut rencontrer des difficultés à payer les intérêts ou à rembourser sa dette.

Risque de taux

Une variation des taux d’intérêt peut notamment modifier la valeur des obligations et de nombreux actifs financiers ou immobiliers.

Risque de change

Un investissement dans une autre devise peut gagner de la valeur dans sa monnaie d’origine tout en perdre une partie lorsque cette valeur est reconvertie en euros.

Risque de liquidité

Un investisseur peut rencontrer des difficultés à revendre rapidement son placement à un prix satisfaisant.

L’AMF définit notamment la liquidité comme la possibilité d’acheter ou de vendre rapidement un actif à un prix proche du prix affiché. Lorsque la liquidité diminue, un vendeur pressé peut devoir accepter un prix inférieur pour trouver un acheteur.

Risque d’inflation

Un rendement trop faible peut entraîner une diminution du pouvoir d’achat de l’épargne.

Ces différents risques montrent pourquoi une simple mention comme « niveau de risque : moyen » ne suffit pas toujours à comprendre ce qui pourrait réellement se produire.

La volatilité : mesurer les fluctuations

La volatilité mesure l’amplitude des variations de valeur d’un investissement.

Plus un actif connaît des mouvements importants à la hausse comme à la baisse, plus sa volatilité est élevée.

Placement APlacement B
Année 1+3 %+20 %
Année 2+4 %–15 %
Année 3+2 %+18 %
Année 4+3 %–8 %

Le placement B présente beaucoup plus de fluctuations. Il est donc plus volatil.

L’AMF utilise notamment la volatilité comme l’un des éléments permettant d’apprécier le niveau de risque d’un investissement.

Volatilité et perte ne sont pas exactement la même chose

Une baisse temporaire de 20 % suivie d’une remontée complète n’a pas le même résultat qu’une perte définitive liée, par exemple, à la faillite d’une entreprise.

La volatilité constitue donc un indicateur utile du risque, mais elle ne décrit pas à elle seule tous les risques supportés.

Un placement peu volatil peut notamment présenter :

  • un risque de crédit ;
  • un risque de liquidité ;
  • un risque de perte à une échéance particulière ;
  • ou un risque d’érosion par l’inflation.

Une perte de 20 % ne se rattrape pas avec une hausse de 20 %

Une somme de 100 000 € subit une baisse de 20 %. Sa valeur devient 80 000 €.

Pour revenir de 80 000 € à 100 000 €, il ne suffit pas d’obtenir +20 %. Il faut gagner 25 %, car :

80 000 € × 1,25 = 100 000 €

Plus la baisse initiale est importante, plus la hausse nécessaire pour revenir au point de départ augmente.

Perte subieHausse nécessaire pour revenir au capital initial
–10 %+11,1 %
–20 %+25 %
–30 %+42,9 %
–40 %+66,7 %
–50 %+100 %

Une perte de 50 % exige donc ensuite un doublement de la valeur du placement pour revenir au point initial.

C’est pourquoi la question du risque doit être examinée en euros, et non uniquement sous la forme d’un pourcentage abstrait.

3. La relation entre risque, rendement et performance

Pourquoi un investissement risqué devrait-il offrir un potentiel de rendement supérieur ?

Parce qu’un investisseur n’aurait généralement aucun intérêt à accepter davantage d’incertitude si un placement garanti lui proposait exactement la même rémunération.

Exemple simplifié

Placement APlacement B
CapitalGarantiPeut perdre 30 %
Rendement potentiel2 %2 %

À caractéristiques identiques par ailleurs, l’investisseur n’a théoriquement aucune raison de supporter le risque supplémentaire du placement B.

Pour attirer des capitaux, un investissement plus risqué doit donc généralement offrir l’espérance d’une rémunération supérieure. Mais cette rémunération n’est précisément qu’une possibilité. Elle n’est pas garantie.

C’est ce principe qui explique la relation fondamentale entre risque et rendement. L’AMF souligne qu’un potentiel de rendement élevé doit toujours être mis en regard d’un niveau de risque plus élevé.

Un rendement moyen peut masquer des parcours très différents

Dire qu’un investissement a produit « 6 % par an en moyenne » ne décrit pas nécessairement ce que l’investisseur a vécu.

Placement APlacement B
Année 1+6 %+25 %
Année 2+6 %–18 %
Année 3+6 %+22 %
Année 4+6 %–5 %

La moyenne communiquée peut être relativement proche. Mais les risques et les fluctuations sont très différents.

Cette distinction est particulièrement importante lorsqu’une personne doit récupérer son épargne à une date précise. Une forte baisse juste avant cette date peut avoir beaucoup plus de conséquences qu’une baisse similaire dix ans auparavant.

Pourquoi les performances passées ne suffisent pas

Un placement qui a progressé de 10 % par an pendant cinq ans n’est pas garanti de produire la même performance pendant les cinq années suivantes.

Les marchés évoluent avec :

  • les taux d’intérêt ;
  • la croissance économique ;
  • les résultats des entreprises ;
  • l’inflation ;
  • les valorisations ;
  • les événements géopolitiques ;
  • les anticipations des investisseurs.

L’AMF rappelle donc que les performances passées ne permettent pas de prévoir les performances futures.

Elles restent néanmoins utiles pour observer :

  • l’ampleur des baisses déjà enregistrées ;
  • la volatilité ;
  • la durée de certaines périodes de perte ;
  • le comportement dans différentes conditions de marché ;
  • les écarts avec un indice de référence.

Il faut donc les utiliser davantage pour comprendre le comportement passé du placement que pour prévoir son rendement futur.

4. L’horizon de placement et la liquidité

L’horizon correspond à la période pendant laquelle l’investisseur prévoit de conserver son placement. Il constitue une notion centrale.

Besoin d’argent dans un anBesoin d’argent dans quinze ans
Conséquence possibleUne baisse de 25 % pourrait obliger l’investisseur à vendre avec une perte importante.L’investisseur dispose potentiellement de davantage de temps pour traverser différentes phases de marché.

Cela ne signifie pas qu’un investissement devient sans risque lorsque sa durée augmente. Mais un horizon long peut permettre de mieux absorber certaines fluctuations des marchés.

L’AMF souligne ainsi qu’à chaque objectif correspond un horizon de placement et un niveau de risque adaptés ; pour des investissements financiers exposés aux marchés, un horizon suffisamment long permet généralement de mieux supporter les périodes défavorables.

La capacité à attendre

Deux investisseurs peuvent avoir exactement le même patrimoine et pourtant ne pas pouvoir prendre le même risque.

L’un peut avoir besoin de son capital dans deux ans pour financer un projet. L’autre peut investir pour sa retraite dans vingt ans.

Le risque d’un placement ne dépend donc pas uniquement de ses caractéristiques. Il dépend également de la date à laquelle l’investisseur devra récupérer son argent.

La liquidité fait partie du risque

Un placement peut afficher une valeur théorique élevée sans que l’investisseur puisse nécessairement le vendre immédiatement à ce prix.

La liquidité mesure la facilité avec laquelle un actif peut être converti en argent disponible.

Un actif très liquide bénéficie de nombreux acheteurs et vendeurs. La vente peut généralement être effectuée rapidement sans modifier fortement le prix.

Pour un actif peu liquide, il peut être nécessaire :

  • d’attendre un acheteur ;
  • de diminuer le prix demandé ;
  • ou de supporter des délais importants.

Ce risque concerne notamment certains marchés immobiliers, certaines obligations, des titres peu échangés ou différents investissements non cotés.

L’AMF souligne qu’un actif peu liquide peut contraindre un investisseur pressé à accepter un prix inférieur pour pouvoir vendre.

Le rendement attendu doit donc également être mis en regard de la facilité avec laquelle le capital pourra être récupéré.

5. La diversification et la capacité à supporter le risque

Diversifier consiste à ne pas concentrer l’ensemble de son patrimoine sur le même actif ou sur des investissements évoluant de manière similaire.

La diversification peut porter sur :

  • plusieurs entreprises ;
  • plusieurs secteurs ;
  • plusieurs pays ;
  • plusieurs devises ;
  • plusieurs catégories d’actifs ;
  • plusieurs modes de gestion.

L’objectif est qu’un événement défavorable affectant un investissement n’entraîne pas automatiquement une perte équivalente sur l’ensemble du portefeuille.

L’AMF rappelle qu’une diversification efficace suppose notamment d’associer des investissements qui ne réagissent pas tous de la même manière au même moment.

Exemple simple

Portefeuille APortefeuille B
Répartition100 % investi dans une seule entreprise.Réparti entre plusieurs dizaines d’entreprises, plusieurs secteurs et plusieurs zones géographiques.
ConséquenceSi cette entreprise perd 50 %, le portefeuille perd 50 %.La baisse d’une entreprise aura généralement un impact beaucoup plus limité sur l’ensemble.

Posséder plusieurs produits ne suffit pas

Un investisseur peut détenir :

  • trois ETF ;
  • deux fonds ;
  • plusieurs actions ;

tout en étant finalement très exposé aux mêmes entreprises ou au même marché.

Par exemple, plusieurs fonds mondiaux et technologiques peuvent tous posséder les mêmes grandes entreprises américaines.

La diversification doit donc être analysée à partir des expositions réelles, et non du simple nombre de lignes présentes dans le portefeuille.

Examiner l’ensemble du patrimoine

Un placement ne doit pas nécessairement être analysé isolément.

Une personne possède, par exemple :

  • 300 000 € d’immobilier ;
  • 150 000 € de fonds immobiliers ;
  • 50 000 € d’actions.

Ajouter un nouvel investissement immobilier ne produit pas la même diversification que pour une personne dont le patrimoine serait principalement constitué de liquidités et d’obligations.

La bonne question n’est donc pas seulement : « Ce support est-il diversifié ? »

Mais également : « Que représente-t-il dans l’ensemble de mon patrimoine ? »

Un investissement raisonnablement diversifié pris isolément peut contribuer à une concentration lorsqu’il est intégré au reste du patrimoine.

Risque objectif et capacité à supporter le risque

Il faut distinguer plusieurs notions.

Le risque du produit dépend de ses caractéristiques :

  • actifs détenus ;
  • volatilité ;
  • liquidité ;
  • risque de crédit ;
  • durée ;
  • garanties éventuelles.

La capacité financière à supporter une perte consiste à déterminer si une personne peut continuer à financer ses dépenses et ses projets si l’investissement perd 30 %.

L’horizon correspond à la durée pendant laquelle elle peut attendre avant d’avoir besoin des sommes investies.

La réaction face aux fluctuations doit également être examinée. Une baisse importante peut conduire certains investisseurs à vendre précisément au moment où les marchés sont au plus bas.

Un niveau de risque théoriquement acceptable peut donc devenir problématique lorsque les pertes réelles apparaissent.

Il est souvent plus parlant de demander : « Que feriez-vous si 100 000 € devenaient temporairement 70 000 € ? » que : « Êtes-vous prudent, équilibré ou dynamique ? »

6. Lire et comparer concrètement un placement

Pour de nombreux produits d’investissement, le Document d’informations clés (DIC) permet d’obtenir des informations standardisées sur les risques et les performances possibles.

Il comporte notamment une rubrique : « Quels sont les risques et qu’est-ce que cela pourrait me rapporter ? »

L’indicateur synthétique de risque

Le DIC présente un indicateur compris entre 1 et 7, 1 correspondant au niveau de risque le plus faible de l’échelle et 7 au plus élevé.

Un niveau 1 ne signifie cependant pas une absence totale de risque.

Les scénarios de performance

Le DIC comporte également plusieurs simulations destinées à illustrer différents résultats possibles, notamment dans des scénarios :

  • de tensions ;
  • défavorable ;
  • intermédiaire ;
  • favorable.

Ces scénarios ne constituent pas des prévisions. Ils permettent de mieux comprendre l’amplitude des résultats possibles selon certaines hypothèses.

Pourquoi ne faut-il pas regarder uniquement la note de 1 à 7 ?

Parce qu’un indicateur synthétique ne peut pas résumer toutes les caractéristiques d’un investissement.

Il convient également d’examiner :

  • la perte maximale possible ;
  • l’horizon recommandé ;
  • la liquidité ;
  • les risques spécifiques ;
  • les scénarios défavorables ;
  • les éventuelles garanties ;
  • les conditions dans lesquelles ces garanties s’appliquent.

Deux produits ayant tous deux une note de risque de 4 peuvent fonctionner de manière très différente.

Les huit questions à poser avant d’analyser un rendement

Avant de comparer deux investissements, il peut être utile d’obtenir une réponse précise aux questions suivantes :

  1. Le rendement annoncé est-il garanti ou simplement potentiel ? Quelles conditions doivent être remplies pour l’obtenir ?
  2. Ce rendement inclut-il l’évolution du capital ? Un revenu distribué ne correspond pas nécessairement à la performance totale.
  3. Quels frais sont déjà déduits ? Frais du support, de l’enveloppe, d’entrée, de sortie ou de transaction doivent être distingués.
  4. Quelle perte pourrait être subie ? Il est préférable d’exprimer le risque en euros autant qu’en pourcentage.
  5. Quelle a été la plus forte baisse observée ? Et combien de temps le placement a-t-il mis à retrouver son niveau antérieur ?
  6. Pendant combien de temps l’investissement doit-il pouvoir être conservé ? L’horizon recommandé est-il compatible avec les besoins futurs de liquidité ?
  7. L’argent pourra-t-il être récupéré facilement ? Quelle est la liquidité réelle du support dans des conditions normales et défavorables ?
  8. Quel risque supplémentaire faut-il prendre pour rechercher ce rendement ? Cette question permet de comparer le gain espéré à la contrepartie réellement acceptée.

La question n’est donc pas uniquement : « Quel rendement puis-je obtenir ? » Mais plutôt : « Quel rendement puis-je raisonnablement espérer, quel risque dois-je accepter pour le rechercher et quelles seraient les conséquences concrètes si ce risque se matérialisait ? »

Sources et références

  1. 1.Rendements et risques des placements financiers — Autorité des marchés financiers (AMF)
  2. 2.Rendement et risque des placements en actions — Autorité des marchés financiers (AMF)
  3. 3.Les performances passées ne préjugent pas des performances futures : pourquoi cette mention ? — Autorité des marchés financiers (AMF)
  4. 4.Document d’informations clés : comprendre l’information sur le risque du placement — Autorité des marchés financiers (AMF)
  5. 5.Document d’informations clés : comprendre les scénarios de performance — Autorité des marchés financiers (AMF)
  6. 6.Placements : que savoir sur la liquidité ? — Autorité des marchés financiers (AMF)
  7. 7.Placements : qu’est-ce qu’une diversification adéquate ? — Autorité des marchés financiers (AMF)
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Auteur

Pierre Borolier

Conseiller en gestion de patrimoine

Pierre Borolier accompagne particuliers et chefs d'entreprise dans la structuration de leur patrimoine : immobilier, allocation d'actifs, fiscalité, préparation de la retraite et transmission.

Diplômé Bac+5 en Gestion de patrimoine. Après de nombreuses années dans différentes structures (banque privée, Family Office, Cabinets indépendants), j’ai décidé de créer ce site afin de transmettre mon expérience au plus grand nombre, afin de vous aider à mieux maîtriser ces notions, et à éviter les erreurs les plus fréquentes. En toute indépendance.

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